NOA

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A 400 kilomètres de la frontière bolivienne, dans le NOA (nord-ouest argentin), se trouve la ville coloniale de Salta. Elle fut notre point d’ancrage pour plusieurs semaines. Le temps pour nous de découvrir la région environnante, dont la fameuse Quebrada de Humahuaca, classée au patrimoine naturel de l’Unesco. Cette vallée de montagnes aux couleurs impressionnantes regroupe plusieurs villages comme Purmamarca ou Tilcara.
Une autre Argentine dans l’Argentine.

Les habitations sont en terre et les toits en bois de cactus. Les visages brûlés par le soleil sont indiens et la langue pratiquée se rapproche sensiblement du quechua. On trouve même sur les étals des marchés la fameuse feuille de coca, mâchée ou infusée, et destinée à lutter contre le mal d’altitude. Nous ne l’avons cette fois pas utilisée malgré notre balade avec Hachille à plus de 4000 mètres. Hormis quelques vertiges dus à nos exercices sur les Salinas Grandes (désert de sel aux portes du Chili), nos corps ont relativement bien supporté les changements d’altitude.

Chanceux, nous l’avons été aussi concernant le climat. Ces jours passés dans la montagne ont vu le soleil briller largement et le ciel d’un bleu profond nous a permis de profiter pleinement des paysages. Attention toutefois à cet astre, qui réchauffe certes en journée mais brûle facilement les yeux et la peau. Notre gamme de vêtements Schoffel nous permet toutefois de parer à toutes les éventualités. La journée, aidés de nos chapeaux de pluie (très efficaces contre le soleil !), vêtus de nos pantalons Outdoor, de nos vestes All Terrain Jacket et de nos couches intermédiaires chaudes type Thermo Ultra ou Thermo Jacket, nous pouvons nous amuser allégrement dehors, sur les pistes, voire sur les croutes de sel des Salinas.

Le soir venu, nos bonnets, nos pantalons Fondi ou Daphné, et nos vestes grand froid Everest ou Batala nous permettent cette fois de lutter contre le froid.
L’hiver s’est d’ailleurs installé définitivement sur le continent.
Les chemises et les bermudas restent eux aussi pour le moment bien au chaud !

ADAPTABLE ...

Ces quatre dernières semaines passées en Argentine ont fait de nous des sédentaires forcés. Notre camion a en effet subi diverses réparations nécessitant un arrêt complet de notre équipage à Jesus Maria, ville située dans la région de Cordoba, au nord-ouest de Buenos Aires. Mais cette sédentarisation nous aura au moins permis de nous immerger davantage dans la culture argentine.
Nous avons ainsi exploré l’intérieur des terres et notamment La Quebrada del Condorito où vivent des dizaines de condors, impressionnants par leur taille et la grâce qui se détache d’eux quand ils volent.

Et sur les différents trajets effectués dans la campagne environnante, on peut apercevoir aussi de nombreuses échoppes au bord des routes. Un régal ! Celles-ci proposent en effet les spécialités locales produites dans les fermes, comme le pan casero (pain au lard fait main), le queso ahumado (le fromage fumé) ou encore le saucisson.

Durant ce séjour, nous avons aussi observé les changements de saison par le biais des magnifiques couleurs sur les arbres, puis au sol, signe annonciateur de la fin de l’automne et du début de l’hiver. Un spectacle toutefois un peu déboussolant car côté température, il a fait chaud, trop chaud pour la saison.

Les chemises manches courtes Eagle et Owl, les pantalons légers Ulaan ou Medusa, et nos casquettes, sont ressortis pour notre plus grand confort mais vite abandonnés deux semaines plus tard quand nous avons laissé derrière nous Jesus Maria pour rejoindre Salta. Après un thermomètre avoisinant les 30°C, nous voilà de nouveau en hiver, trop précoce selon les gens d’ici.
Cette fois, ce sont les vestes grand froid Batala ou Everest que nous remettons ainsi que nos Windbreak Pants et nos bonnets. Adaptable, notre garde-robe l’est sans nul doute, nous préservant ainsi des mauvais rhumes.

Adaptable, c’est le mot!
En raison de la neige et du froid, Hachille ne peut poursuivre sa route sur les sommets andins.
Paraguay, Uruguay, Brésil, … le changement de cap est imminent et présage aussi de nouvelles adaptations d’itinéraire, d’esprit, et de vêtements !

Restons en forme !

Froid ou chaud, le temps variable que nous connaissons depuis l’arrivée de l’automne ne change en rien notre alimentation. Difficile parfois de laisser la place aux légumes dans l’assiette et pour cause ! Pas d’invitation à dîner sans la fameuse viande grillée sur le barbecue ; symbole d’amitié et de communication pour les Argentins. Et même si la souplesse et l’élasticité de nos pantalons testés ces derniers mois ne sont plus à prouver, gare au surplus protéinique !

Alors pour faire fis des kilos en trop, rien de tel qu’une dépense physique de temps à autres. Hachille faisant des siennes depuis plusieurs semaines, nous le ménageons et marchons le plus possible, voire empruntons le vélo.

Sur la route 76, en direction de Salta, nous avons ainsi traversé en VTT le parc national Talampaya, classé patrimoine naturel par l’Unesco depuis l’an 2000. Trois heures durant, sous un soleil de plomb, nous avons pédalé au sein des gorges et découvert des espèces endémiques comme l’algarrobo ou le quebracho (des arbres de plus de quatre cents ans) ou encore des falaises de 150 m de haut baptisées “Cathédrales”, voire des peintures rupestres, signes de vie indienne passée.

Ces parenthèses sans Hachille nous permettent ainsi de transpirer un peu. Difficile cependant de choisir le bon vêtement avec un thermomètre aussi changeant ! Nous optons alors pour plusieurs couches. Yann a littéralement adopté le polo Eaton, sport et décontracté, alors que Géraldine privilégie les chemises manches courtes, type Owl, légères et anti-transpirantes, le tout agrémenté des vestes micro-polaires Micro Plus (nos inséparables doudous !) et des vestes All Terrain Jacket. Les sacs à dos ont assez d’espace pour les accueillir durant la journée.
Et ce sont toujours les Contest Pants ou Challenge, pantalons Outdoor, que nous choisissons pour les sorties sport.

Peut-être que dans quelques semaines, les Tour Pants pourraient sortir des placards pour abriter chaudement nos jambes face aux froid des plateaux andins ?...

Outdoor Pants : des pantalons de voyageurs !

Pratiques, confortables et souples, tels sont les qualificatifs que nous attribuons aux pantalons Outdoor Pants.
Schöffel, notre partenaire vêtement nous accompagne ainsi chaque jour dans les contrées de notre belle planète, de l’Amérique du Sud à l’Asie.

Notre périple, d’une durée de deux ans, a démarré en Argentine, et nous a déjà conduits le plus au sud possible qu’il soit, c’est à dire en Patagonie, et donc en Terre de Feu.
Vaste territoire où les conditions climatiques extrêmes sont cependant variables à tout moment. Nous avons ainsi longé la côte Atlantique pendant quatre mois, à la découverte des baleines franches australes, des manchots de Magellan, des éléphants de mer et autres animaux marins peuplant cette terre.

En permanence à l’extérieur, nous profitons ainsi de toutes ces merveilles de la nature, équipés bien sûr de nos pantalons Outdoor Pants, dont le design et la souplesse nous ont conquis. Nous pourrions presque utiliser l’expression : adaptable comme une deuxième peau tant leur confort est agréable !
Anthracite, gris perle, voire chamois, les couleurs neutres nous sont souvent bénéfiques pour porter des hauts de toute couleur.

Détail non moins important durant un voyage au long cours : la lessive à la main !
En moins de deux heures, les pantalons Outdoor Pants sèchent, nous laissant tout le loisir de les remettre rapidement. Idem quand nous les portons sous la pluie.
Les multiples poches, parfois bien remplies, ne gênent en rien leur souplesse et leur forme.

Six mois plus tard, nous sommes remontés par l’ouest et notamment par le Chili où les parcs naturels et la Carretera Austral se sont offerts à nous comme dans un rêve.

Lacs, glaciers, volcans, faune et flore, nos jambes ont foulé des terres sauvages aux dimensions extraordinaires. Les pantalons Outdoor Pants ont encore fait notre bonheur au milieu de ces paysages traversés. Leur matière, à la fois légère et protectrice, permettent de les porter pendant plusieurs heures de marche, même par temps humide.

En ce mois d’Avril, l’automne est arrivé. Nous remontons le nord de l’Argentine, direction le Pérou et la Bolivie où les Outdoor Pants, véritables compagnons de voyage, vont égrener avec nous les hauts plateaux andins.

Voyage sur la Carretera Austral

Peut-on encore parler de défi au XXIème siècle quand on évoque la Carretera Austral, cette route chilienne de 1.300 kilomètres reliant Puerto Montt à Villa O'Higgins, construite pour partie par le corps des ingénieurs de l'armée de terre et ouverte à partir de 1994 ?

A cette question, nous y répondons par l'affirmative. Nous avons en effet choisi d'emprunter la Carretera Austral avec notre bon vieux camion Hachille sur presque 800 kilomètres dont les 2/3 ne sont pas encore asphaltés. Caillouteuses, poussiéreuses, pentues, étroites, et à flan de falaise parfois, les pistes ne nous font aucune faveur.Certes, la construction de cette route se poursuit permettant des passages plus faciles d'accès mais avouons-le, notre taux d'adrénaline est monté à maintes reprises face à la difficulté de la route !

Nous pourrions parler des heures de cette expérience et ne retenir, par exemple, que les pistes mauvaises ou le climat est si changeant qu'il est impossible de prévoir à l'avance les conditions de route ou bien l'excursion du lendemain ... Mais nous pourrions aussi vous parler de la Carretera Austral comme d'une expérience inoubliable où l'épaisseur et la grandeur des feuillages, la vue des forêts impénétrables, les nuances bleutées des lacs et des rivières, les volcans endormis, les montagnes enneigées ou encore les nombreux arbres morts posés dans un décor embrumé tels qu'on se croirait dans un film, font oublier le cahotement des routes, les bruits insolites du véhicule, voire le mal de dos !

Dans cette région chilienne, il pleut beaucoup, en témoigne cette végétation luxuriante. Nous avons pourtant connu la Carretera d'abord sous un soleil magnifique. Un temps idéal pour tester le confort et la légèreté de nos chemises à manches courtes (Eagle pour Yann et Owl pour Géraldine) avec nos pantalons de trekking outdoor, sans oublier les indispensables casquettes Teneriffe ou Costa car ici, malgré le vent, le soleil brûle fort !

A peine deux jours se sont écoulés depuis notre entrée sur la Carretera. Le soleil a laissé la place à une pluie abondante. La chaleur est tout de même au rendez-vous, créant presque une ambiance tropicale. Si pour goûter aux joies de la forêt nous avons oublié nos précieuses bottes, nos vêtements de pluie comme les chapeaux Rain Hat ou nos vestes Hybrid light nous abritent en conséquence et nous permettent d'avancer dans le dédale épais des bambous, mousses et arbres.

C'est d'ailleurs cette végétation que nous croiserons le plus souvent sur la Carretera et dans le parc Pumalin, au nord. Un parc recélant des trésors de végétation étalés sur 300 000 hectares. On s'y promène tout en se familiarisant avec les types d'arbres dont le légendaire Alerce (mélèze andin), aujourd'hui protégé et dont le parfum est si fort qu'il enivre les sens à jamais !

Définitivement, outre le défi - pour nous relevé - de rouler sur la Carretera Austral avec un HY de 1969, nous gardons en mémoire cette nature sublimée et protégée, gage aussi de notre avenir. Qui sait ?...

Terre de Feu

Notre premier objectif, après plus de trois mois de voyage, a été atteint. Hachille a franchi la Terre de Feu et rejoint Ushuaïa, ville baptisée "Fin del mundo", le bout du monde !

D'abord un bagne, puis une base navale, la ville - considérée comme la plus australe de la planète - se développe aujourd'hui à destination du tourisme. L'émotion est grande quand nous installons notre campement sur les hauteurs de la ville. La vue, imprenable, donne sur le canal Beagle. 1000km plus loin, c'est l'Antarctique ; 4000km encore plus loin, c'est le pôle Sud. Autant vous dire que le climat est rude dans cette partie du monde ! Le temps, instable, peut devenir en quelques instants fortement ensoleillé, ou bien pluvieux, voire neigeux. Le vent, très fort, ne nous laisse guère de répit. C'est dire si l'on peut se vêtir de multiples façons en une journée! Notre garde-robe nous permet fort heureusement de nous acclimater à tout type de temps. Micro Plus, All Terrain Jacket ou bien Hybrid Light, pour le haut et Outdoor Pants ou Windbreak Pants pour le bas, sont les tenues indispensables à avoir pour tout voyageur passant par Ushuaïa.

Mais on ne vient pas à Ushuaïa comme dans n'importe quelle autre ville du monde ! Autour du lieu, parcs naturels, cabanes de pêcheurs et estancias occupent l'espace. Nous avons décidé de visiter la plus vieille estancia de la région : Harberton, construite en 1886 par le pasteur Thomas Bridges, célèbre pour la rédaction de son dictionnaire sur la langue des indiens Yamanas. L'atmosphère y est paisible tout comme la piste pour y parvenir. Si les côtes sont parfois raides pour Hachille, les paysages valent le détour surtout sous un soleil rayonnant. Après deux heures de route, impossible d'aller plus loin. Nous sommes sur les terres de l'estancia Moat. Au bout du chemin, la préfecture navale argentine. En face de nous et de l'autre côté du canal Beagle : le Chili. Hachille est arrivé à 54°48" de latitude Sud et ne peut aller plus loin ! Le moment a pour nous son importance !

Pour explorer les alentours de la Terre de Feu, bardée d'îles, îlots et canaux, il nous faut donc laisser Hachille et prendre la mer. Notre but : la découverte du Cap Horn.

Dans nos bagages, une sélection de vêtements chauds parmi lesquels nos vestes All Terrain Jacket doublées avec nos vestes Gore-Tex® Everest (pour Yann), Batala (pour Géraldine) et nos pantalons Tour Pants. Après plusieurs jours de navigation dans des eaux froides où glaciers et animaux marins se partagent le paysage, les pantalons Fondi et Daphné ne nous quittent plus. Nous arrivons enfin devant l'îlot Horn. Le vent souffle terriblement. La mer est un peu déchaînée. Le stress du bateau combiné à l'excitation de poser le pied sur Horn sont un cocktail de sensations détonnant ! Habillés comme de vrais explorateurs, nous partons en zodiac équipés de bonnets, gants, pantalons Tour Pants, et vestes Batala et Everest. Soixante dix marches se dressent devant nous. L'ascension est un peu glissante et surtout venteuse ! A l'arrivée, sur le sommet de l'îlot, la sculpture d'un Albatros Real, l'oiseau le plus grand du monde, rend hommage à tous ces marins morts au large du Cap Horn.

A l'horizon, l'Atlantique et le Pacifique se rejoignent dans une ligne invisible. Une expérience unique et inoubliable!

En route pour Ushuaia !

Depuis notre découverte d'un monde animal des plus extraordinaires sur la côte atlantique de l'Argentine, nous poursuivons notre périple, cette fois plus à l'ouest. D'un côté comme de l'autre, l'Argentine dispose d'un patrimoine naturel impressionnant !

En cette fin de printemps, nous avons changé de cap, espérant ainsi trouver un climat plus chaud. Peine perdue ! Bonnets, gants, vestes grand froid Everest et Batala, et pantalons trekking Windbreak Pants sont toujours les bienvenus lors de nos sorties. Difficile d'ailleurs d'en changer quand les températures ne dépassent pas quelques degrés au-dessus de zéro!

Après une longue traversée transversale, nous approchons des premiers pics andins. Durant plus de 250 kilomètres, nous nous battons contre un vent terrible qui nous empêche d'avancer. Notre vieux camion arrive difficilement à contrer ces tempêtes qui s'abattent sur nous. Il nous faut plus de sept heures pour atteindre El Calafate. Cette station touristique bien connue est le cœur du parc national des glaciers.

En longeant le Lago Viedma, nous atteignons El Chalten. Au pied du célèbre Fitz Roy, ce petit village est le point de départ de nombreux treks et expéditions où des alpinistes confirmés partent chaque année à l'assaut du mythique pic de la Cordillère des Andes. Village officialisé en 1981 par les argentins, El Chalten semble posé au milieu de nulle part.
Quelques maisons, pas plus de deux cents âmes. Nous nous arrêtons dans un pré pour contempler la nature, extraordinaire. Condors, perroquets, tout est là pour nous ravir. Nous mettons sonner notre réveil à l'aube pour profiter de superbes levers de soleil sur la Cordillère.

Quelques jours passent puis nous décidons de laisser notre camion et nous offrir un trek autour du Mont Fitz Roy. Nous avons choisi de nous équiper légers, excepté pour les vêtements que nous avons pris en double. Pour marcher la journée, notamment sous la pluie glaciale, outre nos vestes Batala et Everest, les gants G-solid et Project Glove, nous portons nos Tour Pants en Gore-Tex®, véritables coupe-vent et totalement imperméables. Pour le soir, nos enfilons nos pantalons Fondi et Daphné dont la doublure intérieure, en polaire, est pour nous une doudoune très confortable pour se relaxer et se maintenir au chaud. Au final, après des heures de marches dans le froid, la pluie et même la neige, nous trouvons l'expérience extraordinaire et des paysages à couper le souffle.
Depuis notre campement, installé au lieu-dit Poincenot, nous marchons jusqu'au glacier Piedras Blancas, puis au Lago de los Tres. Lacs d'altitude, glaciers, pics enneigés, torrents déchaînés, nos regards sont subjugués par cette nature si pure où nous pouvons cuisiner avec l'eau des rivières. Quel luxe !

Quelques jours plus tard, c'est dans l'Estancia Helsingfors que nous garons Hachille. Au pied du glacier Videma, cette propriété - créée par des colons scandinaves au début du XXe siècle - se trouve à plus de 200 km du premier village.

Randonnées à cheval, trek, nous passons de merveilleux moments au cœur d'une nature vierge. Nous en profitons également pour récolter de nombreuses informations sur ces colons venus tenter leur chance dans cette région où personne ne voulait s'installer. Cette partie de la Patagonie nous apparaît dure. Son climat est rude et la nature, encore aujourd'hui, a pleinement gardé ses droits !

Nous finissons notre visite du parc national par le glacier Perito Moreno. 35 km de long, 5 km de large et 50 mètres de haut, ce monstre de glace est des plus imposants. Toute la nuit, nous sommes bercés par le bruit de morceaux de glace qui se décrochent et s'écrasent dans les eaux du Lago Argentino.

Notre prochaine étape : La Terre de Feu. Hachille devrait ainsi franchir un territoire et pas des moindres... Le plus austral qu'il soit de notre planète.

Premiers kilomètres en terre argentine

Bientôt un mois que nous parcourons les routes argentines depuis la récupération d’Hachille au port de Buenos Aires. Notre parcours nous conduit à travers la province de Buenos Aires.

Terre de chevaux avec ces fameux gauchos, l’Argentine nous en met déjà plein les yeux. Nous passons quelques jours à découvrir un haras spécialisé dans l’élevage d’étalons. Puis nous rencontrons l’un des joueurs de polo les plus réputés de son pays, qui nous convie dans son domaine pour nous présenter un sport complètement inconnu pour nous. De beaux moments passés chez des Argentins avec lesquels nous essayons d’améliorer notre pratique du castillan.
Nous découvrons aussi l’hospitalité argentine qui s’accompagne presque toujours de la préparation d’un asado (barbecue argentin). Reconnue mondialement pour la qualité de sa viande de boeuf, l’Argentine est fière de sa “carne”. Notre première grande étape doit nous conduire à Ushuaia 4000 kilomètres plus au sud. Nous devons donc reprendre notre route.

Après quelques jours de conduite monotone sur la célèbre Ruta 3, nous atteignons la non moins célèbre péninsule Valdès. Cette réserve naturelle classée au patrimoine mondiale par l’UNESCO abrite une faune des plus exceptionnelles. C’est ici que nous passons plus d’une semaine à observer les baleines franches australes. Depuis une petite plage où nous avons installé notre bivouac, puis directement en bateau, nous admirons la grâce de ces géants des mers. Des heures durant, nous patientons dans l’attente de l’apparition de l’une d’elles.
C’est sur cette même plage que nous essuyons notre première tempête. Avec des vents à plus de 100 km/h, impossible de tenir debout seul. Nous apprécions l’efficacité des vestes Schöffel. Bonnets et gants sont également vite sortis des placards. Ils nous permettent d’apprécier, bien au chaud, les splendides ciels étoilés et de partager avec d’autres voyageurs de mémorables moments sur cette plage du bout du monde.

Nous repartons ensuite encore un peu plus au sud. Punta Tombo est en effet la prochaine étape. Malheureusement, les pistes détrempées par la pluie sont quasiment impraticables. Nous nous battons contre les éléments et Hachille parvient avec grand peine à nous sortir d’un bivouac. Nous attendons donc quelques jours avant de rejoindre ce lieu unique où des milliers de manchots de Magellan viennent trouver refuge. Avec leur démarche débonnaire, ils se promènent sur cette plage du nord patagon. Les femelles pondent les oeufs tandis que les mâles les couvent. Nous nous trouvons ainsi au milieu d’un monde de “liliputiens” où nous sommes les géants que les manchots viennent observer.

Ces quelques deux mille kilomètres depuis notre départ de Buenos Aires nous ont plongé dans un monde que nous ne connaissions pas et qui nous enchante davantage chaque jour. Entre les traditions des Argentins, leur accueil chaleureux, la découverte d’animaux des plus majestueux, nous pouvons dire: “nous aimons l’Argentine”!

Mais la route est encore longue...

C’est parti! L’expédition “Sur les chemins du monde” est dans les starting-blocks !

Hachille, le célèbre camion Citroën de 1969, s’est élancé il y a quelques jours pour l’Amérique du Sud. Par la mer, à bord d’un porte-container, il va rejoindre Buenos Aires après une traversée de 17 jours.

Envoyer un véhicule à l’autre bout de la planète n’est pas chose aisée ! Les démarches sont longues et fastidieuses. Soulagés de savoir Hachille en route, nous avons tout de même un léger pincement au cœur à l’idée de le laisser seul voguer sur les océans.
Pendant ce temps, nous nous affairons aux derniers préparatifs.
Un départ pour une si longue période demande une certaine organisation logistique. Nous réglons ainsi tous les détails administratifs et médicaux.

Côté bagage, nous avons reçu tout l’équipement Schöffel pour notre périple. Nous affronterons sans problème les basses températures de la Terre de Feu avec les vestes grand froid Everest et Batala.

Dans quelques jours, nous serons sur les terres argentines. Le printemps austral nous accueillera à Buenos Aires. Deux semaines dans la capitale argentine vont nous permettre de faire nos premières rencontres et d’organiser notre départ vers le sud. Dans l’attente de réceptionner Hachille, qui arrivera mi octobre, nous aurons un peu de temps pour découvrir cette ville fascinante perdue dans ces contrées australes.

Ce voyage que nous préparons depuis si longtemps devient enfin réalité. Entre stress et excitation du départ, nous savons que nous allons vivre une aventure très particulière. Une aventure à partager bien sûr sur www.cheminsdumonde.net.

Géraldine et Yann

Une aventure à partager

Sur les chemins du monde est le pari un peu fou de Géraldine Carême et Yann Figuet. Ce couple de journalistes a décidé de faire le tour du monde à bord d'un authentique Tub Citroën de 1969 baptisé Hachille.

De l'automne 2007 au printemps 2009, Yann et Géraldine empruntent les routes de la planète avec leur véhicule mythique à la rencontre des gens de ce monde. Dans leur extraordinaire aventure, ils côtoient les peuples d'ailleurs, vivent des moments uniques, découvrent des lieux d'exception et les traditions de pays lointains. Entre portraits de femmes, d'enfants, de reportages sur les petits métiers, sur les traditions et fêtes locales, sur la vie en générale, Géraldine et Yann parcourent la planète à contre courant de la modernité galopante et envahissante. Ils ramènent des témoignages du bout du monde, des petits bouts d'histoire qui se veulent le témoin d'un monde en mutation.

Ce projet, multimédia, permet à chacun de vivre par procuration leur périple. En TV, en radio, en presse écrite, c'est surtout sur leur site internet www.cheminsdumonde.net que l'aventure est à partager presque en direct!

Schöffel et Sur les chemins du monde: des liens tissés et solides

Associer notre aventure à la marque Schöffel, c'est avant tout s'assurer du soutien d'un partenaire au professionnalisme reconnu. Dans toutes les situations, sous toutes les latitudes et tous les climats, nous sommes équipés de vêtements techniques haut de gamme à l'épreuve de notre aventure. Etre ambassadeur Schöffel sur les routes du monde implique, pour les membres de l'expédition, un partage des valeurs tant humaines, professionnelles que d'approche de la planète et de ses populations. Au fil de notre parcours, nous testons, pour Schöffel, de nouveaux produits, les matières des vêtements de demain. Cette expérience de terrain permet aux utilisateurs de vêtements Schöffel de bénéficier chaque jour, dans de multiples domaines, de produits à la pointe du progrès.